vendredi 6 décembre 2013

Monsieur le Préfet



                                                                                           Monsieur le Préfet,
                                                                                           Erard Corbin de Mangoux
                                                                                           Préfecture des Yvelines
                                                                                           1 rue Jean Houdon
                                                                                   78010 VERSAILLES CEDEX

Gargenville le 4 décembre 2013

Monsieur le Préfet,

Depuis le 12 avril 2013, notre association a déposé des recours à l’encontre des permis de construire sur le site de l’ancienne usine Porcher de Gargenville (78440).

Les élus en charge de l’administration de notre commune projettent la construction d’environ 700 logements sur 11,6 hectares, ce qui suscite de vives inquiétudes de la part d’une grande majorité des Gargenvillois (environ 70%).

Dès les élections municipales de mars 2008, la campagne portait déjà principalement sur la faisabilité de 600 logements, information aussitôt démentie par Mme le maire de l’époque, battue à ce même vote, puis réélue maire le 6 juin 2010 sur fond d’évènements provoqués, notamment suite à la rumeur d’une faillite communale, démentie en juillet 2010 par la CRC, mais aussi sur le thème considérable de ne jamais dépasser plus de 300 logements.

Mesurant cela, aujourd’hui les inquiétudes des Gargenvillois ne reposent pas exclusivement sur le doublage des logements, mais sans doute à plus forte raison sur une manière de faire qui en fin de compte, impose de façon à ce que ce soit rendu applicable sur un mandat écourté. L’ensemble évidemment en évitant soigneusement un véritable consentement communal.

Par conséquent, nos concitoyens n’ont jamais exprimé leur opinion par procédé tout à fait légal et irréprochable, par contre, ils ont été sciemment induits en erreur par le détournement d’un objectif principal de 700 logements. Il en est ainsi du résultat d’une « faveur » octroyée entre élus et aménageurs en conclusion de la concertation publique, décidant entre eux d’exploiter plusieurs hectares supplémentaires, ce qui immanquablement double le projet en passant la prévision de 300 à 700, ce qui explique aussi un vif écœurement des électeurs, traduit par le rejet des élus de la municipalité en place, représentant 27% des inscrits.

C’est pourquoi au sujet de cette « faveur » décidée exclusivement entre élus et aménageurs, notre association a mesurément choisi de déposer plainte le 14/08/2013 devant Monsieur le Procureur de la République, d’une part contre un système pernicieux qui prend pouvoir tout-puissant à doubler le projet en fin de procédure, d’autre part pour ce qui apparaît comme une déviance démocratique en prenant soin d’éviter un réel consentement de la population. 

Cet important problème Gargenvillois s’alourdit encore par l’avis défavorable du Conseil Général des Yvelines sur le 2ème pont de Gargenville, alors que celui-ci devait être concomitant avec l’opération immobilière Porcher. A l’heure actuelle, ce même Conseil Général préconise au mieux des intérêts évalués, un report lui paraissant « logique » après 2030/2040. S’ajoute la situation catastrophique des pertes d’emplois sur notre région (environ 15%), qui dans ce cas extrême, ne permet plus la moindre erreur stratégique d’un déplacement de masse de 2500 personnes, d’autant plus critique dans cette période de crise redoublée.

Bien évidemment la fluidité de la circulation autour de l’autoroute et sur les ponts de Rangiport, pose problème au quotidien, mais les transports ferroviaires insuffisants et insuffisamment préparés sont également autant de soucis récurant, sans compter d’après nos prévisions locales, que les places parkings SNCF d’Epône seraient à doubler et celles de Gargenville à quintupler (compte tenu d’une faisabilité d’un programme de cette importance).

Dans cette affaire, les Gargenvillois ont le discernement légitime de n’avoir jamais été écoutés consciencieusement sur 4 années décisives, plus grave encore, d’être progressivement promenés en les manipulant pour arriver à terme de décisions arrêtées unilatéralement entre élus et aménageurs. Que dire aussi des automobilistes régionaux, qui n’en peuvent plus matins et soirs de subir des conditions de plus en plus déplorables au fil des ans, notamment en empiétant sur leurs qualités de vies au détriment de leur travail et de leur famille.

Pour toutes ces raisons essentielles, réunies contre le dessein de densifier à n’importe quel prix comme aux années 60, s’oppose maintenant la force d’enjeux déterminants aux élections 2014. La seule chance pour notre ville, qui est actuellement en mesure de saisir un résultat décisif dans 100 jours, précisément pour traiter ce sujet de fond, mais aussi par choix des objectifs. C’est pourquoi après sa pétition réunissant plus de 20% des inscrits, notre association proposera une liste communale avec suggestion d’un référendum décisif.

Aussi Monsieur le Préfet, nous avons l’honneur de solliciter de votre haute bienveillance, une action équitable jusqu’au 2ème tour des municipales ou au delà, principalement à l’égard d’une manière à remettre temporairement les actuelles instructions des permis de construire en cours, celui délivré le 25/10/2013 de 32 maisons de ville et ceux délivrés des 61 logements le 15/02/2013 et de 110 logements le 01/03/2013, et auxquels sur ces derniers, nous avons déposé deux recours gracieux le 12 avril 2013, puis deux recours contentieux le 21/09/2013.

Également Monsieur le Préfet, sachez que notre association n’est pas systématiquement contre la construction de logements à Gargenville, mais différemment pensé et implantés.

Croyant avoir attiré toute votre attention sur le problème primordial de notre ville, qui se veut de par sa position stratégique également régional, nous sommes à votre disposition pour tout éventuel rendez-vous à votre convenance.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de nos respectueuses salutations.


dimanche 1 décembre 2013

GARGENVILLE RESTE DANS LES CLOUS... !


GARGENVILLE RESTE DANS LES CLOUS... !

LA LOGIQUE POLITIQUE : D’un côté prendre en considération les candidats partisans (ou à mi-mots), du système Porcher et la CAMY (les deux fonctionnent de paire vers le même objectif : densifier !), de l’autre, former un bloc majoritaire d’électeurs soucieux du devenir de notre ville...

Fini les temps de ruser... GARGENVILLE DOIT RESTER DANS LES CLOUS !
Parce que c’est un impératif communal pour une grande majorité d’entre nous, et parce qu’il existe encore un moyen radical de sortir définitivement de ce piège sans retour :
DONNER LA PAROLE AUX GARGENVILLOIS !!!

MAIS QUE PEUT LE PEUPLE DE GARGENVILLE ICI CHEZ NOUS, DEVANT CES ÉLUS ET CES AMÉNAGEURS ASSOIFFES D’AUGMENTER DES LOGEMENTS???
TOUT... ABSOLUMENT TOUT EN TROIS VOTES DÉCISIFS !!!


Deux pour les municipales, un pour le référendum !

EN 5 ANS, SUIVANT LES CONVICTIONS DE LA DÉFENSE GARGENVILLOISE VISANT A PROTÉGER EXCLUSIVEMENT LES INTÉRÊTS PRIMORDIAUX DE NOTRE COMMUNE, DANS CET AXE PROTECTEUR BIEN DÉFINI...
AVEC UNE LARGE MAJORITÉ, GARGENVILLE RESTERA DANS LES CLOUS !


C’est pourquoi l’association LA DÉFENSE GARGENVILLOISE vous propose dès maintenant de vous joindre à elle, non seulement en adhérent à la préservation définitive de notre commune, mais surtout en votant pour notre formation dès le 1er tour, la seule et unique garantie d’obtenir la mise en place d’un référendum sur les vrais sujets de division, car à ce stade de condamner Gargenville à un sort qu’elle n’a jamais cautionné – uniquement la population est en mesure de maîtriser cette situation imposée depuis 10 ans – c'est-à-dire – que seuls les électeurs soucieux des vrais enjeux politiques...vont enfin pouvoir trancher et résoudre démocratiquement le système dictatorial en place, via la Défense Gargenvilloise !

Ce sera enfin justice par le peuple et au nom du peuple de Gargenville, vu qu’en 10 ans pas un seul électeur ne s’est jamais prononcé sur cette politique d’obligation bien ordonnée en sous-main ! Mais ce sera aussi justice au nom du collectif mort-né sur le devoir faire-face au danger le plus important qu’aient jamais connu Gargenville et sa population. Quelque part un drame communal terrible – mais surtout une révélation qui vaut désormais son pesant d’or...

Etant donné qu’aucune des deux formations des oppositions de la commune, n’adhèrent politiquement à un consensus d’utilité de défensive communale pour faire front aux menaces que sont Porcher et l’addition des pouvoirs de la CAMY, notre association se retrouve donc seule dans l’obligation de symboliser aux élections des 23 et 30 mars 2014, l’unique possibilité d’apporter une solution incontournable, celle démocratique des droits du peuple !

Ce droit du peuple imparable, autrement dit l’exigence d’un vrai choix démocratique...

C’EST ÉVIDEMMENT UN REFERENDUM COMMUNAL !

Après tant de batailles... Quoi de plus beau que de disposer enfin du droit du peuple à décider de lui-même, ce droit politique de choisir sa voie librement, ce droit politique de faire valoir ses convictions par choix démocratique indiscutable, ce droit politique d’arrêter une alternative pour sa ville et son propre environnement, ce droit politique de pouvoir préserver l’identité de son cadre de vie contre toutes impositions d’un mécanisme digne des années 60 !

Depuis 8 mois, notre association s’est opposée aux permis de construire Porcher en formulant des recours devant le tribunal administratif, mais ce n’est pas tout, parce que de toute évidence il fallait également faire quelque chose sur cette histoire de FAVEUR communale entre élus et aménageurs. Une espèce de « promulgation » sortie de nulle part, non pas dans un sens propre, mais bien dans une manière de faire de façon à ce que le procédé soit rendu applicable. Cet incompréhensible « arrangement bizarre bipartite » formulé en conclusion de la concertation publique – ce détail d’importance qui change tout et qui doit être éclairci très rapidement pour que chaque électeur comprenne bien comment cela a été possible, et sur quels critères et quels éléments factuels cette FAVEUR repose de tout son poids antidémocratique – et entre autre – qui a permis de décider puis accorder à contrario des revendications politiques de l’opposition de Mme Delpeuch, garantissant en 2010... 300 logements et pas un de plus – avec la dite-faillite, un des piliers de base du grand retour au pouvoir des Barons formidables redresseurs de torts !

Même si le dossier respecte toutes les étapes de la procédure, y compris les phases de concertation imposées par la loi, il n’en demeure pas moins que cette FAVEUR apparaît disproportionnée et nettement en décalage par rapport aux vrais intérêts non-visualisés dans la concertation – le tout en mesurant les maigres informations à disposition des Gargenvillois.

Quelque chose ne colle pas, en effet, si l’on se réfère aux 3 réunions publiques, à aucun moment on informe directement la population dans une définition précise d’aboutir à une exploitation des 5 hectares complémentaires, ce qui d’office double le projet à 700 logements. Cette précaution publique indispensable, ou encore, ce principe de précaution n’est précisément développé nulle part dans son vrai sens d’une explication obligatoire sur le thème de pouvoir densifier 700 logements sur 11,8 hectares.

Compte tenu de l’importance Porcher et des enjeux liés à une transformation radicale du cadre de vie de notre commune, à ce niveau des intérêts de notre ville, il ne peut pas subsister la moindre petite confusion, ou à la rigueur, la supposition d’une mauvaise interprétation, ou encore, un quelconque malentendu dans le sens de l’interprétation de l’aboutissement de cette concertation. Dans cette affaire, ce flou conceptuel ne peut convenir à personne !

PAR CONSÉQUENT, NOUS AVONS DÉPOSÉ PLAINTE LE 14/08/2013 DEVANT LE PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE, CONTRE LES DÉCIDEURS DE CETTE « FAVEUR » QUI APPARAÎT TOTALEMENT ANTIDÉMOCRATIQUE.

En valeur de droit, seul un référendum communal peut prétendre à retrouver le chemin de la vérité pour reformuler Porcher et revoir le choix de la CAMY... ! Dès à présent, nous vous offrons chers compatriotes défenseurs de Gargenville, cette fantastique et unique opportunité, l’ultime chance de converger vers la préservation des vrais intérêts de notre cadre de vie, de notre commune, la toute dernière occasion qui vous sera donnée de saisir dans 100 jours... et par conséquent, le seul pouvoir de tout revoir de cette décennie de galères répétées...

Remis à jour le 1er DÉCEMBRE 2013/LA DÉFENSE GARGENVILLOISE/Christian Pirault