mardi 11 février 2014

LE DERNIER REMPART...


LE DERNIER REMPART...

EN POLITIQUE, D’ABORD L’ESSENTIEL... ENSUITE LE SECONDAIRE...

LES PROMESSES TOMBENT- LES ENNUIS DOUBLENT.
Considérée comme non conforme aux aspirations des Gargenvillois, avec ses mots, Mme Delpeuch nous réinvente la cité radieuse à Gargenville. Au cœur de la polémique, dans son style technique d’un prof devant ses élèves, Mme le maire reconstitue la réplique du malheur qui règne dans les banlieues Françaises – bientôt chez nous, le mal de vivre des grands ensembles. Et ce sont les mêmes qui en 2010, nous juraient 300 logements et pas un de plus, c'est-à-dire d’après leurs promesses, le progrès, l’expérience, un savoir faire, les seuls capables de gérer et diriger.

Finalement en bonne politicienne implantée, Mme le maire reproduit le modèle des inégalités et les accroît... L’utopie urbaine s’étale dans un espace restreint et fermé sur lui-même – 11,6 hectares pour y constituer 700 logements dans le concept des années 60 – une ville dans une ville en rupture avec le modèle pavillonnaire de ses prédécesseurs, une zone très mal faite avec pour seuls débouchés un vieux pont SNCF et les ponts de Seine saturés matins et soirs.

Vu les difficultés que cela entraine partout où l’expérience a été tentée, on peut parfaitement imaginer les illusions perdues dans moins d’une décennie. Un projet dangereux pour attiser les problèmes sociaux que l’on connaît par cœur aux Mureaux ou à Mantes, un modèle chaotique qui n’a fait qu’empirer la cohabitation des catégories sociales dans la temporalité.

Mettons l’accent sur les fondamentaux... Dans ce projet fou – ce qui n’est pas acceptable, c’est que rien n’est propice à l’efficacité dans ce changement de société prévu à Gargenville, sinon détériorer notre cadre de vie. On ne le répète pas assez, c’est un double drame d’injustice sociale par manque d’équipements, de structures, d’infrastructures, de transports, d’emplois...

L’ascenseur Porcher est en panne pour des décennies... Il faut bien comprendre que le bon fonctionnement de ce système de densification repose essentiellement sur une concomitance avec le 2ème pont – c’est le principal accord qui autorise la faisabilité – celui-ci vient d’être reporté le 15/02/2013 au mieux vers 2035 – mais sans apprendre aux élus et aménageurs que sa disparition entraine l’évidence d’une infaisabilité immédiate – en revanche pas de blocage Porcher – tout continue comme si tout était parfaitement conforme au dossier – ce qui démontre combien ces élus et aménageurs sont doués à surmonter les barrages sans crainte d’être nullement inquiétés. Pas de principe de précaution, tout est bafoué dans tous les sens!

INCARNER UNE ALTERNATIVE... C’est un défi... une refondation... et nous mettons tout en œuvre pour y parvenir... Les mesures prises en 10 ans par Mme le maire convergent toutes vers la création d’une densification où nous changeons d’échelle de vie... mais vers le bas ! Depuis quelques temps la tension est montée d’un cran, les résultats des réformes s’accélèrent et il y a clairement des luttes jusqu’au dernier moment... le 12/12/2013 c’était le vote du PLU entérinant la ZAC Porcher, le 17/01/2014 c’était le trouble des recours lavés – le 3O/01/2014 c’était au tour du dernier permis de la phase 1... Tout cela en période électorale...

Le levier de la réussite : Depuis 1 an notre association a réussi à endiguer l’ouverture du chantier Porcher grâce à un combat combiné sur des recours... et au bout de ces recours, ces actions sont à bonifier par référendum décisionnel, seul moyen de sortir des contraintes.

Cette action constitue le premier outil d’amélioration vers une décision démocratique et c’est la clé du redressement de Gargenville. Avec cette formule, nous allons réécrire l’essentiel et permettre l’adhésion en concertant le plus grand nombre. Il faut construire des réponses à nos problèmes en passant par une exigence commune, justement pour donner l’autonomie nécessaire à une nouvelle municipalité. Nous allons offrir du sens à la réalité en passant par les centres d’intérêts de la commune, un enjeu coopératif où les idées des autres sont toujours intéressantes – Le peuple décide pour lui-même, c’est ce qui fait le bien vivre ensemble...

C’EST BEAU CE QUI A ÉTÉ FAIT...
Vous donnez des repères aux Gargenvillois nous a-t-on dit... avec de tels actes, vous méritez la confiance et la reconnaissance des électeurs... vous avez tout mon soutien ! Les lacunes de cette municipalité prouvent qu’il y a quelque chose à repenser de fondamental... Vous faîtes le travail et vous mettez l’accent là où ça coince, il faut cesser ce phénomène de répétition majorité/opposition, c’est paralysant et même déroutant.

SOMMES-NOUS OBLIGES DE TOUT ENDURER...?
Non pas du tout et ce n’est surtout pas une fatalité venant de l’État... A la base, c’était une proposition de l’OIN et la décision appartenait aux héritiers Samitier et rien qu’à eux seuls. Entre eux, en toute catimini dès juin 2006, ils ont décidé la déconstruction de Gargenville en l’entérinant par la convention d’octobre 2007. Le plus surprenant, c’est que ces décisions ont été prises sous le mandat du maire précédent – décédé en septembre 2004, un homme qui a été toute sa vie farouchement contre ce genre d’imposition à Gargenville, et c’est justement pour cette raison qu’il a obtenu l’adhésion et la confiance des électeurs qui l’ont plébiscité à 6 reprises.

Nous sommes donc dans un total retournement décidé par les propres colistiers du maire précédent. Ils ont basculé dans l’opposé de sa politique et à l’encontre des règles communales – c’est comme cela que la traditionnelle bienveillance de Gargenville a disparu.

Il faut tout faire pour conserver notre cadre de vie villageois... Ce qui manque à Gargenville, c’est un environnement d’élus stimulant une bonne évolution. Rien ne va plus depuis 10 ans – et ce n’est ni un hasard ni un secret pour personne – ce duo majorité/opposition qui exerce depuis 8 ans nous a démontré toutes ses étendues politiques en deux épisodes identiques, ce sont des experts à neutraliser les réactions communales les plus simples. Tous, sont des anciens élus d’André Samitier, les uns dans une majorité à 27% s’identifient à une spirale de déconstruction, les autres occupent l’endroit sans jamais vraiment se confronter à l’essentiel...

 LIBERTÉ DE CONSCIENCE...
Dans cet imbroglio, où se trouve la place fondamentale de notre association ? Seule La Défense Gargenvilloise combat et prend les risques sur tous les fronts des principaux dangers communaux – mérite-t-elle la disgrâce...? Regardons la vérité, 255 logements seraient actuellement en chantier pour rejoindre les mauvais exemples régionaux si notre association avait laissé les choses en l’état. Dans ces élections, quelles seraient alors les espérances des Gargenvillois ? L’essentiel ou le secondaire ?

LE/09/02/2014/LA DÉFENSE GARGENVILLOISE/Christian Pirault

vendredi 7 février 2014

CE QUI FAIT L’AVANT-GARDE...


CE QUI FAIT L’AVANT-GARDE...

LES GARGENVILLOIS SONT PRÊTS A VOTER UTILE... Suite à juin 2010 il a été difficile de mobiliser les Gargenvillois, cependant après une légère accalmie due sans doute à l’euphorie du retour au pouvoir et l’utilisation d’un langage d’intox – nous avons fait un long chemin et les électeurs sont vite repassés en vigilance orange... mais pas pour n’importe qui et n’importe quoi... et évidemment à raison...

Par ailleurs, le bilan a aussi ses propres raisons ! Tout à la fois conservatrice et progressiste, Gargenville n’a pas peur de faire marche arrière sur un sujet qui fâche comme celui de la densification extrême, surtout avec un outil démocratique comme celui d’un référendum décisionnel, tout simplement parce que nous n’avons pas les compétences d’une telle politique. De surcroît, Gargenville ne fait plus partie des communes les plus avancées de la région, nous avons considérablement régressé et cela fait réfléchir bon nombre d’électeurs... 


A 45 jours des élections, décidément le ciel ne s’éclaircit guère pour Mme le maire – toujours sombre ces derniers temps, mais il faut dire que les hautes sphères ne font rien pour arranger les choses... Des rejets insistants circulent contre la mairie qui est plutôt fermement invitée à quitter ses fonctions – le 23 mars serait en quelque sorte une élection punition par manque d’égard communal – c'est-à-dire, quand l’abus du pouvoir se fait ressentir jusque dans l’usage excessif d’exploiter toutes les opportunités, cela devient une contre-valeur qu’il faudra payer cash aux pieds des urnes... tout simplement parce que les électeurs ne sont pas stupides devant ce qui se passe, les gens observent et retiennent ces mécanismes politiques très importants.

LA RÈGLE DÉMOCRATIQUE... Durant la période précédant immédiatement les élections, la sauvegarde de l’intérêt général implique d’éviter tout type de décision qui mettrait une population devant le fait accompli, et c’est le cas des aberrations constatées à Gargenville...
Autrement dit, à l’approche des élections les élus portent atteinte à la liberté fondamentale.

Dans cette attitude d’obstination de la municipalité sortante pas encore dans les starting-blocks ni même au starter, la tendance ressentie est meurtrière pour un éventuel démarrage à froid... En cette fin de mandat, ce qui donne le coup de grâce et non l’avantage, c’est cette politique dure et glacée lancée dans sa machinerie infernale qui ne connaît jamais d’avarie moteur – même à 50 jours des élections... Tout est bon pour arriver à l’objectif principal et rien ne l’arrête, c’est une arme qui empêche d’autres décisions pour d’autres élus...

Par exemple, on ne peut pas dédramatiser le PLU ficelé in extrémis à la dernière seconde de 2013 (la période pré-électorale se situe 6 mois avant les élections, le PLU a été voté 3 mois avant le scrutin) tout en sachant le rôle d’importance que joue la ZAC dans le PLU, on ne peut pas davantage minimiser un bobard public sur d’hypothétiques recours lavés, et dans la foulée à 10 jours d’intervalle, dépassionner le dernier permis Porcher expédié le 30/01/2014, ce qui porte à 255 logements la 1ère phase de l’hallucinant projet très controversé et submergé de recours depuis 1 an, d’ailleurs recours complétés d’une plainte pour l’octroi d’une faveur de personnes ayant autorité. Qui peut approuver ou légaliser des impositions pareilles sur des conditions aussi effroyables ? Personne ! Surtout pas un démocrate digne de ce nom !
Le haut de Gargenville à l'aube de 2019


SUR LE DOS DES GARGENVILLOIS... Le message est clair ! Prise en défaut dans ce mécanisme impitoyable, la mairie s’effondre dans ce « jusqu’au-boutisme infernal » qui ne connaît jamais de répit, pas de gel pour une politique qui use et abuse de ses conditions particulières et assises sur ce pouvoir mourant à 27% – une intention qui lui avait déjà été prêtée pendant les campagnes 2008 et 2010. Au lieu de se faire plutôt discrète à quelques jours des municipales, l’équipe sortante dévoile tout « du venin du retour au pouvoir » – un véritable projecteur braqué sur les vraies raisons conventionnées par Mme le maire dès 2007.
A première vue ça n’a l’air de rien, mais l’estocade fait des ravages jusque dans les rangs de l’édile qui n’avance plus cachée – et c’est bien ce qui taraude les électeurs y compris les nouveaux venus... Le masque jeté, la commune découvre à quelques semaines de l’échéance primordiale, la terrible face cachée du retour au pouvoir des petits élus sympathiques.
Désormais la raison est sur la table et il n’est plus question d’ignorer ce calcul funeste.



LES PLUS GRAVES FAUTES POLITIQUES DU MAIRE... Le procureur politique de la commune arrive aux 2 termes que sont sa mission et son mandat – mais complètement grillé, plus une seule cartouche dispo et plus d’oxygène de la part des Barons Samitier – donc plus de carburant mais une pollution de décisions hautement toxique pour Gargenville. Les effets sont multiples et variables, en revanche, c’est l’acharnement qui est maintenant le plus perceptible et redouté à la fois, pas de sensibilité, pas de sentimentalité, pas d’émotivité, mais au contraire de la raideur, de la dureté, même de la brutalité dans les actes pourtant les plus sensitifs contre les références de la commune... toujours en peine d’une continuité Samitier.
Dans ce système profond de l’ayant droit sur élections provoquées, l’exploitation politique est à son comble et les électeurs d’aujourd’hui en savent quelque chose, s’ils ont été aveugles, l’affaire n’en est pas restée là, la tournure des évènements fait que l’inquiétude s’associe avec le personnage sans limite – une peur ressentie par nos compatriotes – mais la pire des peurs.
L’insistance et l’acharnement du retour au pouvoir font également tâche... comment se débarrasser des vieilles frusques de 2008 et 2010... Mme Delpeuch est prisonnière du piège qu’elle s’est tendue elle même en faisant croire aux Gargenvillois à une héroïne incomprise.
Mais... l’héroïne incomprise sur une majorité à 27% s’est vite mutée en dominatrice Gargenvilloise... Dans ce genre de scénario, il n’y a rien de plus ravageur que le mensonge qui vous rattrape... Les décisions attentatoires aux libertés publiques sont également destructrices par l’immense effet d’impuissance que cela renvoi au peuple, cet esprit soviétiforme sur la confrontation de la force au droit de la liberté d’expression, est pour le moins un contre exemple Républicain flagrant. Finalement il aurait fallu parler moins haut et moins fort entre 2008 et 2010 – de retour au pouvoir – davantage respecter le contrat lié au mandat et non pas retourner sa veste et prendre le masque... C’était le gage tacite...


Le 07/02/2014/LA DÉFENSE GARGENVILLOISE/Christian Pirault

mardi 4 février 2014

MENACES ET INQUIÉTUDES...


MENACES ET INQUIÉTUDES...

Depuis 1 an, LA DÉFENSE GARGENVILLOISE bloque l’ouverture du projet Porcher, une action vitale en prévision d’un référendum décisionnel !

Truffé de références immorales, Porcher exerce une menace redoutée...

POURQUOI LA MAIRIE FAIT PEUR... Preuve de l’importance de l’enjeu politique – sans 2ème pont avant 25 ou 30 ans – et après le PLU voté en pleine période pré-électorale le 12/12/2013, un 4ème permis vient d’être signé par Mme le maire le 30 janvier 2014, c'est-à-dire que l’expiration du recours étant de 2 mois, le délai suspensif cessera au soir du deuxième tour des communales, soit le 30 mars, jour du résultat des élections tant attendues.

Alors le 30 mars... à symbole exceptionnel une mobilisation exceptionnelle et une journée historique pour un ras de marée à ne pas manquer. Dans ce dernier permis de la 1ère phase Porcher à 255 logements, une raison supplémentaire pour nous convaincre d’aller tous voter en masse... et préserver notre ville.

Cette idéologie destructrice lancée dans une course au temps sur une légitimité à 27%, fait des ravages à Gargenville ! La peur s’installe ! C’est cette constatation d’une agression démocratique constante qui fait peur, un outrage frôlant le risque du trouble à l’ordre public ! La seule conclusion qu’il convient de tirer...: Pas d’abstention ! Dès le 1er tour, témoignons tous d’une détermination sans faille à supprimer ces impositions jusqu’au-boutistes ! Responsabiliser ne suffit plus ! Voter en nombre de façon à protéger, devient un devoir qui engage la commune toute entière ! S’il n’y a pas de mobilisation forte, il n’y aura pas d’arrêt au danger de l’équipe Delpeuch !

Contre les peurs de ce totalitarisme de destruction – dernièrement lu dans la presse – il faut en plus faire face à une déclaration d’un soutien irresponsable de l’UMP, autant dire l’envers emblématique de l’UMP Samitier. Mais que peut bien peser aujourd’hui une telle décision régionale devant l’immensité de nos problèmes communaux...? Sinon du désordre, RIEN !

Le 23 mars, c’est le moment tant attendu et la date butoir pour ramener la paix, la sécurité, et la sérénité à Gargenville ! Le printemps aidant, dès le 1er tour, mettons en lumière toute la réelle impuissance de la municipalité Delpeuch à nous imposer ce que les Gargenvillois n’ont jamais désiré ! Montrons la vérité de Gargenville à la région Mantaise ! Inversons le cours des évènements par la force d’un vote réfléchi, votons pour une victoire décisive ! Ayons un vote efficace et volontariste ! Donnons crédit à une politique adaptée à Gargenville !

UNE PLAINTE EN INSTRUCTION... Depuis 6 mois, notre association a déposé une plainte devant le Procureur de la République sur un incroyable surréalisme Porcher et sa concertation publique – en conclusion, les élus et les aménageurs à huit clos et entre eux, ont finalement décidé d’exploiter 5 hectares supplémentaires en s’accordant une immense FAVEUR imaginaire – un exceptionnel passe-droit qui conduit de 300 à 700 logements – en l’espèce, un stratège politique sur trafic d’influence de personnes ayant autorité sur le droit du citoyen...

L’APPEL AU SECOURS : LA PUISSANCE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION CONTRE UNE MINORITÉ A 27% QUI IMPOSE UN RÉGIME DICTATORIAL

Dès le 1er tour, soyons tous porteurs d’un cri désespéré que nous enfermerons soigneusement dans cette boîte bien close. Elle contiendra alors toute notre souffrance, mais aussi celle de nos enfants, de Le droit des personnes, le droit du citoyen, le droit du peuple, tout est irrémédiablement bafoué dans cette montagne d’injustice, le rempart d’un référendum décisionnel est le seul moyen radical de redresser tous les torts de la commune, mais à la base, les candidats à la hauteur de la tâche ne courent décidément pas les rues...

Qu’importe, fini les temps de ruser ! Dès le 23 mars, ce sera l’enfer dans les urnes ou l’admiration de ces votes qui ont une valeur d’or, voilà le seul enjeu de Gargenville !
nos petits-enfants, de notre culture Gargenvilloise, méprisée et ridiculisée dans l’apparence sympathique de ces petits élus de juin 2010 – un côté politique reluisant et à qui 1330 électeurs ont accordé leur confiance en pensant qu’il s’agissait de grandes victimes de la campagne électorale 2008, et pourtant à l’usure, devenus au fil du temps si redoutables pour notre ville et notre cadre de vie... Comme quoi... à bon entendeur, salut !

Tous ces permis de construire Porcher tombant les uns après les autres – cela apparaît maintenant dans une telle violence d’imposition, que le côté horrifique s’apparente à un sacrilège qu’on aurait tort de prendre ou comprendre au second degré – surtout à ne pas laisser entre n’importe quelles mains. Une majorité considère Porcher comme une agression, mais ce n’est que le prélude d’un programme politique Mantais voulu en 2006 et ratifié dans une convention signée à l’unanimité en octobre 2007. Tout un programme anti-Gargenvillois !

Les 23 et 30 mars prochains, laissez parler vos peurs et vos inquiétudes, car non seulement vous aurez à faire un choix de société, mais vous aurez également à faire un choix qui servira inexorablement d’exemple régional.

LE/02/02/2014/LA DÉFENSE GARGENVILLOISE/Christian Pirault