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samedi 17 mai 2014

L'exploitation de 550 hectares par CALCIA



JP CHEREL rapport personnel n'engageant pas "La Défense Gargenvilloise"

L'exploitation de 550 hectares par CALCIA dans ce parc du Vexin attise déjà les enfouisseurs de déchets (via l’état).

Je tiens personnellement à remercier les organisateurs de cette association, ils ont su mobiliser les populations riveraines autour de ce désastre à venir, environ 150 personnes. La réunion d’hier soir semble avoir remué quelques consciences, des questions sans réponse à ce jour ont été formulées.

S'installe sous nos pieds un désastre écologique dans le sous-sol du Parc du Vexin, une pollution croissante, elle est déjà visible à l’œil nu par endroit.

A peine fermée la SITA en début 2014, le désastre écologique s'opère tout doucement. Quant sera-t-il dans 10/20/30 ans le tout, sous contrôle de l’état pendant 30 ans, je vous rappelle que l’exploitation de la SITA est expérimentale, un essai à grande échelle sur notre territoire???

Certains écoulements de lixiviats, ce liquide noirâtre, mal odorant et non identifié apparaît dans  les cours d’eau en surface,  il se répand inexorablement déjà autour de cette carrière et de certaines sauvages abandonnées depuis. Celui-ci est normalement récupéré et traité à la SARP à Limay ???

Mais voilà… déjà… mère nature intervient et fait des siennes,  reprend ses droits aidé par la foudre et ses éclairs qui percent cette bâche mécanique mise en place au-dessus de Gargenville, un drame s’installe inexorablement. Des bidons non identifiés se délitent déjà que contenaient-ils réellement dans ces carrières sauvages du plateau ???
vue aérienne de l'usine CALCIA à Gargenville

Dans le parc de Vexin s’opère la contamination de nos sources, de nos nappes souterraines, la vie cachée, notre héritage, notre terre, la terre de nos ancêtres…Non pas celle de la surface appartenant quelques terriens qui paient des taxes et l’entretiennent avec passion, mais à ce sol à moins d’un centimètre en dessous de nos pieds qui lui va pourrir. Nous détruisons ainsi notre or (l’eau et la vie).

L’alimentation de la région Parisienne subira les conséquences dramatiques, sous le sol de la vallée de la Seine, les nappes d’eaux se croisent et viennent se déposer dans cette vallée; le pire est à venir pour nos générations. Les captages de Flins-sur-Seine seront affectés il faudra de nouveau traiter l’eau de source par des compagnies contre de multiples attaques chimiques combien cela va-t-il couter à nos enfants, quelle est le prix de l'eau de notre survie… Doit-on payer et se taire ??? OUI peut-être ??? Pour ne pas être poursuivi et condamné et ainsi cacher les accidents à venir.…

Faut-il faut comprendre CALCIA OUI, l’économie de notre pays OUI, le besoin de ciment du grand Paris MOUI...
stockage de matériaux non définis sur le site

Cette usine est obsolète à ce jour, construite et rénovée dans les années 60/70 depuis cette date elle lâche de partout, les filtres ne sont pas changés ou amélioré depuis, on y brûle des graisses animales, des carcasses de bêtes souvenons-nous le jour de l’élection municipal de notre maire le lâché de fumée chez CALCIA un accident parait-il… une vanne tournée par erreur ??? Quel est le responsable???

Les questions sont multiples…Pourquoi est-elle conservée cette usine…
-peut-être pour l’emploi de ces 103 personnes,
-peut-être pour la taxe payée à Gargenville 1 200 000 euros non négligeable, pour la commune,
-peut-être la CAMY qui gère l'eau et récupère cette somme à partir du 1er janvier 2014 par inconscience de notre ancien maire et de celui présent qui reste à la CAMY???
-peut-être pour le grand Paris et son besoin de ciment,
-peut-être pour l’enfouissement de déchets, 
-peut-être pour l’argent des affaires s….,
-peut-être pour l’état qui ne voit que les finances,
-peut-être pour un problème de sécurité national,
-peut-être pour le tissu économique à court terme sans regarder le long terme,
-peut-être pour un maintien d’exploitation de conservation d’un site, mais pour quelle raison ???. Là est partie visible de l'iceberg un dixième...


Mais le pire est à venir, le remblai de ce site juteux pour certains Grand Propriétaires comme le CAMY à Guitrancourt possesseur de terrains et de concessions d’exploitations via « la société EMTA" dans les carrières de Guitrancourt, que se cache-t-il réellement dans la tête de nos technocrates, qui  contaminent nos sous-sols ??? Ce n'est pas l'amiante matériel inerte le plus dangereux mais l'enfouissement de matériaux cachés d'où s’écoulent inexorablement, ce lixiviat "la mort" de notre planète sur terre et mer, peut-être que celui-ci deviendra notre pétrole allez savoir et créateur d’emplois dans l'avenir... "dépollueur écologique"nettoyeur de la planète bleue, un nouveau métier à risque...

Après cette réunion positive nous commençons à comprendre l'enjeu de l’état caché, cette peau de banane que nous jetons pollue certes, nos déchets de tous les jours polluent, eux mettrons peu de temps comme d’autres produits de notre cuisine personnelle à devenir déchets inertes.

Par contre nos emballages et nos produits chimiques et médicaments de tous les jours et en particulier le plastique lui mettra des siècles à se détruire, l'ensemble de ces matières visqueuses indéfinies descendra dans le sol tout doucement de génération en génération inexorablement.

Un jour il nous faudra arrêter cette pollution et peut-être retraiter nos terres contaminées par nos déchets, certainement très vite dans les dix ans à venir combien cela va-t-il couter mais ce n’est pas là le problème premier de l’état… La terre n'appartient à personne, il est dans notre devoir de la protéger pour survivre.

Pardonnez-moi mes fautes d’orthographes, j’ai fait vite sans trop me relire, peut-être suis-je dans l’erreur mais de quel côté… 
MON LAPIN JEANNOT DANS SON POTAGER EN LIBERTÉ SURVEILLÉ PAR LOUIS BERLIOZ
 En 1776 naissait Louis Berlioz, auquel la postérité reconnaît une double paternité : celle d'Hector Berlioz et celle, presque méconnue, de l'acupuncture en Occident. Aussi novateur d'esprit que réservé de caractère, le docteur Berlioz, le premier, appliqua l'acupuncture à sa pratique quotidienne. Il fut, de ce fait, à l'origine de l'immense mais éphémère succès que connut l'acupuncture au XIXe siècle. Se contentant jusqu'à présent d'une modeste place dans l'histoire de la musique, il convenait de donner au docteur Berlioz celle à laquelle il a droit dans l'histoire de la médecine.

La Gymnastique de Gargenville 1960 les filles et moi

JP CHEREL Ancien formateur de lycée technique sans diplôme, sauf un petit CAP de maçonnerie , et un constructeur qui s'est fait tout seul...


lundi 12 mai 2014

Le PARC NATUREL DU VEXIN EN PÉRIL...

Gargenville le 12 mai 2014 – Association LA DÉFENSE GARGENVILLOISE.

Le PARC NATUREL DU VEXIN EN PÉRIL...

Projet d'Extension des carrières sur les communes de Brueil en Vexin, Sailly, Fontenay Saint Père, Guitrancourt. 

550 hectares vont être exploités.

En comparaison: Gargenville: 867 hectares.


Venez vous informer à la Réunion publique du 16 mai 14 (20h) 

Fontenay Saint Père: Maison communale (proche de la Mairie)

Les nappes phréatiques de Gargenville seront-elles touchées?

Reportez-vous sur les 10 articles concernant la SITA.

Les carrières seront-elles comblées 
par des déchets de toute la région?

100 fois plus important que la SITA comblée à ce jour???
avec 500 000 M3 de déchets ??????

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Article du 30 juin 2010

en rouge: 550 hectares Bois et Terres agricoles


mardi 13 août 2013

Le Parc du Vexin et sa pollution... via la CAMY, EMTA avec D BRAYE...



Lecture de Vacances

Brueil en Vexin... si proche de nous

Des tonnes d’amiante enfouies à Brueil-en-Vexin
Marc Chauvisé - Le Courrier de Mantes - Publié le 06 avril 2000


 

On nous dit que ce n’est pas dangereux.

Mais personne ne peut me le prouver !".

Jean Dauwe, le maire de Brueil-en-Vexin, reste méfiant et sceptique depuis que l’ancienne sablière Pires sert de site d’enfouissement aux déchets dits "inertes".

Le maire de Brueil-en-Vexin n’est pas le seul à se poser des questions. Dans ce village du parc naturel régional du Vexin français, bon nombre d’habitants s’interrogent eux aussi en voyant passer quotidiennement des camions. En apprenant qu’un portique de détection de matières radioactives était installé sur le site, certains imaginaient déjà qu’en secret des déchets peu recommandables étaient enfouis sur le territoire de leur commune. "A 50 km de Paris, les trous à combler ont de la valeur. On peut y apporter toutes sortes de déchets".

Le site, aujourd’hui géré par Sita Ile-de-France, était depuis 1974, une décharge de déchets industriels banals. A partir de septembre 1997, les premiers déchets amiantés ont été stockés, en juin de l’année dernière, le site a été réservé exclusivement aux déchets d’amiante. "Il s’agit de déchets 'd’amiante liée'. C’est-à-dire que les fibres d’amiante sont liées dans le ciment. Ils proviennent de chantiers de démolition de maisons et de toitures. Des matériaux avec lesquels on vit très bien tout les jours sans le moindre danger" assure Florence Bruyat-Korda, une des responsables du site. "Il ne s’agit donc pas de résidus de déflocage qui eux atterrissent normalement en décharge de classe 1 comme Guitrancourt. Les déchets provenant de déflocage ou encore les combinaisons des ouvriers qui travaillent sur les chantiers de désamiantage sont refusés".

Cette évolution du site n’est pas du goût du maire qui, avoue-t-il, n’a pas eu son mot à dire, la décharge ayant été autorisée par un décret préfectoral. "Je suis bien obligé de l’accepter mais j’étais contre et je l’ai fait savoir" raconte Jean Dauwe, néanmoins conscient qu’il faut bien stocker quelque part ce type de déchets. "Il y a quelques années on mettait de l’amiante partout. Ensuite, on a dit que c’était dangereux. Aujourd’hui, ils affirment que ces déchets sont sans danger mais qu’est-ce qui me dit que dans dix, vingt ou trente ans, ils ne changeront pas d’avis ". Du côté de la sous-préfecture, on se veut rassurant. "Ces déchets sont inertes. Rien à voir avec les poussières produites lors des opération de déflocage. Il n’y a rien de volatile".

8 camions par jour...

L’an dernier, 6 000 tonnes de déchets ont été enfouies sur le site qui s’étend sur environ 5000 m2 en fond de carrière et plus de trente mètres de profondeur. "Nous en prévoyons 8 000 tonnes pour cette année" précise la responsable du centre d’enfouissement. Ici encore, on se veut rassurant : "Ils arrivent conditionnés sous film plastique de 80 microns d’épaisseur et uniquement sur rendez-vous. Avant leur entrée, il y a eu déjà une procédure d’acceptation où l’on a établi un 'bordereau de suivi de déchets' complet. Arrivés au contrôle, une personne vérifie la qualité du conditionnement et le camion est pesé. Une fois sur la zone de stockage, le conditionnement est revérifié au moment du déchargement. Le poids de chaque palette est contrôlé. De cette manière, l’employé est en mesure de se rendre compte si le chargement est trop léger et suspecter un déchet non autorisé (déflocage, combinaisons). Si c’est le cas, le déchet est rechargé sur le camion et refusé".

Dans la zone d’enfouissement, les palettes ou les sacs sont empilés dans des alvéoles de quatre mètres de haut qui sont ensuite refermées par une couche de sable avant d’accueillir un nouvel étage.

SITA Ile-de-France estime la capacité totale de l’ancienne sablière à 100 000 tonnes. Le tonnage augmente progressivement mais il faudra des années pour combler les trente mètres du front de taille. Les habitants de Brueil-en-Vexin n’ont donc pas fini de voir défiler les camions.
En fin d’exploitation, le site sera alors recouvert d’une couche de deux mètres de terre et reboisé. Il faudra alors trouver un nouveau site pour recevoir les déchets amiantés de l’Ile-de-France.

Brueil-en-Vexin : La population se mobilise
Delphine Szydlowski - Le Courrier de Mantes - 09 juillet 2003


 

270. C’est le nombre de signatures recueillies par la motion du conseil municipal et la pétition contre le projet de la société Sita. Un projet qui vise à exploiter de nouveau la carrière de sablons et ouvrir un centre d’enfouissement technique de déchets ultimes sur le site existant.
L’objectif de la motion était de demander l’arrêt du projet, ou si l’autorisation était donnée, d’exiger la mise en place d’une déviation pour éviter le passage de 148 camions par jour dans le village.

L’enquête publique s’est terminée le 4 juillet dernier. La population s’est donc massivement mobilisée, le village ne comptant que 537 habitants !
«Même si le projet de Sita est accepté, nous retiendrons surtout la forte mobilisation des habitants qui ont soutenu notre pétition. Dans ce dossier délicat, les Brueillois ont fait preuve d’une vraie solidarité et chacun a pu, avec ses mots, exprimer son avis», explique Bruno Caffin, le maire de Brueil.

Une motion a également été déposée par l’association des Amis du parc qui s’oppose au projet dans sa globalité, dénonçant «une grave détérioration des paysages et des milieux naturels du fait de l’importance des surfaces vouées aux carrières dans la zone Sud du parc».
L’association qui s’interroge sur le bien-fondé d’une décharge supplémentaire, met en avant la dangerosité des déchets qui pourraient s’échapper des camions, les nuisances olfactives et le risque de pollution des eaux.

Soutien du Parc naturel

La municipalité a par ailleurs reçu le soutien des communes de Oinville, Sailly et Fontenay St-Père, villages qui pourraient aussi pâtir de l’augmentation du trafic poids lourds.
Plus étonnant en revanche, le soutien du Parc naturel du Vexin français : «On pouvait s’attendre à un veto du parc, compte tenu du fait que nous demandions une déviation sur le territoire du parc pour que les camions ne traversent pas le village. Il n’en a rien été».

Lors du dernier comité syndical du 23 juin, le président du parc, Gérard Claudel a en effet pris une position claire. «Ce projet a pour conséquence une augmentation du trafic de camions. Plusieurs propositions sont actuellement à l’étude pour résoudre ce problème qui touche notamment le hameau de la charte». Gérard Claudel a ainsi demandé que soit trouvée une solution satisfaisante permettant aux camions d’éviter La Charte et le centre du village et que le parc soit consulté pour avis sur les propositions qui seront faites, étant donné que la déviation concerne un secteur boisé figurant au plan de référence comme secteur d’intérêt écologique.

Le commissaire enquêteur, qui a pris connaissance de toutes ces remarques et motions, devrait rendre ses premières conclusions d’ici une dizaine de jours. Le rapport définitif, lui, ne sera connu qu’au mois d’octobre.
Si le projet est validé, les nouvelles activités d’exploitation et de stockage ne débuteront pas avant fin 2004, début 2005.

«Cette mobilisation générale est encourageante, mais nous ne nous faisons pas d’illusions sur l’avis du commissaire enquêteur. Il nous faut maintenant passer à la vitesse supérieure pour trouver des solutions d’accès au centre d’enfouissement et surtout de les faire réaliser par Sita», conclut le maire de Brueil.

Haro sur la décharge de Brueil
Delphine Szydlowski - Le Courrier de Mantes - 16 juin 2004


Le conseil municipal de Gargenville vote
une motion de soutien aux opposants

 

Le conseil municipal a voté une motion pour réaffirmer son opposition à l’exploitation d’une carrière de sablon.

L’annonce de la réouverture de la carrière de Brueil-en-Vexin, par deux arrêtés préfectoraux en date du 24 février 2004, a provoqué un véritable mouvement de fronde dans le Vexin.

Vendredi soir, lors d’une séance extraordinaire, les élus gargenvillois ont voté une motion symbolique pour réaffirmer leur opposition au projet industriel présenté par la Société SITA Ile-de-France, visant à exploiter une carrière de sablon et un centre de stockage de déchets ultimes.
Par lettre du 4 février 2004, le maire de Guitrancourt Patrick Dauge, a rappellé au Préfet que cette demande n’était pas « recevable » et que « la procédure d’instruction engagée était illégale ».

L’extension envisagée est en effet située dans le périmètre du parc naturel régional du Vexin en zone forestière, zone interdisant, selon la charte, toute exploitation de carrières.
Malgré les avis défavorables de nombreuses communes et associations environnantes dénonçant les anomalies du dossier, le Préfet des Yvelines a pris deux arrêtés en date du 24 février 2004 autorisant la demande d’extension de SITA.


Les opposants ont aussitôt réagi en déposant devant le tribunal administratif un recours en annulation pour illégalité assorti d’un référé suspension contre les arrêtés préfectoraux.

Pollution de la nappe phréatique
La motion symbolique votée ce vendredi soir par le conseil municipal, vient donc appuyer cette démarche juridique.
« Le conseil municipal s’alarme et s’inquiète des risques encourus par un tel projet. Nous allons avoir un entassement de déchets dans un endroit surplombant la commune. En 1975, on a déjà perdu une première ressource en eau potable après une infiltration de la raffinerie Elf en bord de Seine. On risque aujourd’hui de mettre en péril la nappe du haut, la seule restante », tempête André Samitier.


Autre point qui soulève l’inquiétude du député maire de Gargenville, la voie d’accès qui va être aménagée pour desservir le site industriel.
« Ce sont pas moins de 13 hectares de bois qui sont menacés par le projet. Cette zone boisée et protégée se trouve sur le périmètre du parc naturel du Vexin. Il aurait dû y avoir une enquête publique sur la commune. Il ne faut pas négliger les risques encourus par la population du fait de la proximité du site à la forêt de la Chartre », poursuit l’élu gargenvillois.

Cette nouvelle voie d’accès, longue de 1 kilomètre sur 10 mètres de large, est loin de faire pas l’unanimité, surtout à Gargenville.
« Cette voie d’accès va être une source de nuisances pour la commune. Son objectif est de ramener la circulation sur le CD 130 pour éviter le transit de 150 camions jour par le hameau de la Chartre. La portion du CD 130 empruntée par les camions est très étroite et cet axe n’est pas armé pour absorber sans danger cette circulation supplémentaire ».

Mais ce qui inquiète davantage les élus gargenvillois, c’est que la rue Pierre André, constituant une partie du CD 130 est riveraine d’un groupe scolaire primaire et d’une école maternelle.
Selon la municipalité, seule la réalisation de la bretelle F 13 reliant l’actuelle déviation du CD 130 depuis son carrefour avec la RD 190 et la route dans la côte de la Chartre permettrait une sécurisation du trajet.

A l’instar des autres opposants au projet, la municipalité attend maintenant le rendu du jugement du tribunal administratif pour envisager la poursuite de son action.

Quoiqu’il en soit l’ensemble du conseil municipal s’est déclaré prêt à tout pour « ménager l’avenir de ses enfants ».

La décharge de Guitrancourt en prend pour trente ans
Où mettre les déchets ultimes de l’industrie, tous les emballages et « encombrants » qui ne peuvent pas être recyclés ?

La question commençait à devenir cruciale pour toute la vallée de la Seine car le centre de stockage de Guitrancourt arrivait à échéance en 2008.

La Camy vient de racheter 34 hectares d’anciennes carrières assurant ainsi la pérennité du site pour au moins 30 ans.

Il pourra accueillir par an 150 000 tonnes de déchets dangereux et 100 000 tonnes de déchets banals.


Francine Carrière Le Courrier de Mantes
Publié le: 19 juillet 2006

Créé par la Camy en 1984 (à l’époque le district urbain), le centre de stockage de Guitrancourt arrive à échéance. L’autorisation d’exploitation prendra fin en 2008. Il y avait donc urgence pour les pouvoirs publics à trouver une solution car le temps où nous saurons produire sans générer de déchets n’est pas encore arrivé.

Même si les modes de production, le traitement et la revalorisation ont fait d’énormes progrès en vingt ans, il nous reste toujours des déchets ultimes pour lesquels nous n’avons pas trouvé d’autres solutions que de les enfouir. Les centres de stockage ont donc un bel avenir devant eux. Cependant, la législation sur la protection de l’environnement, de plus en plus stricte, rend désormais difficile l’ouverture de nouvelles décharges.

Le plus gros site d’Ile-de-France

On comprend alors l’enjeu capital que représentait pour le Mantois le maintien en activité du centre de stockage de Guitrancourt. « Il n’y a en France que quatorze sites de ce type. Guitrancourt est le plus important d’Ile-de-France. Il a pour la région une valeur particulière car l’activité de Sarp-Industries à Limay est en partie liée à la proximité de ce centre », rappelle Dominique Braye le président de la Camy qui a mené les négociations avec Calcia. La communauté d’agglomération et le cimentier, propriétaire des carrières, ont conclu un accord pour le rachat par la collectivité de 34 hectares - une option a été posée pour une seconde tranche d’environ 20 hectares. Le montant de la transaction qui doit intervenir à la fin de l’année est de l’ordre de 4 millions d’euros. Grâce à un prélèvement d’environ 2,6 euros par tonne enfouie, placés en bons du Trésor, la Camy s’est constitué une jolie cagnotte qui lui permet aujourd’hui d’investir. Un bail emphytéotique de 36 ans a été signé entre la Camy et EMTA, la société filiale de la Sarp-Industries chargée de l’exploitation.

Les conditions sont désormais réunies pour assurer la pérennité du site. « Nous en avons hérité de nos prédécesseurs. Nous aurons la satisfaction de le transmettre à nos successeurs », se réjouit Dominique Braye, se félicitant de l’attitude du Parc naturel régional du Vexin qui, dans l’élaboration de sa nouvelle charte, a tenu compte du service d’intérêt général que représentait le centre de stockage.

Doubler la capacité pour les déchets banals

Pour poursuivre son activité, la société EMTA va déposer une demande de modification des conditions d’exploitation. « Il ne s’agit pas d’extension mais d’une modification du périmètre, précise Thierry Gosset, directeur général d'EMTA. Cette modification des conditions d’exploitation nous garantit une pérennité de trente-quatre ans. »

Concrètement, certaines surfaces qui faisaient l’objet d’une autorisation d’exploitation vont être abandonnées au profit de nouveaux terrains, mais la surface d’exploitation, elle, restera la même.

Avec cette nouvelle autorisation d’exploitation, EMTA va pouvoir augmenter la capacité de stockage. « Actuellement, nous stockons 140 000 tonnes de déchets dangereux par an. La demande porte sur 150 000 tonnes par an. Ces produits viennent de la région Ile-de-France. A 75% ils viennent de Sarp Industries », explique Michel Mori, le directeur général adjoint d’EMTA.

Les déchets de classe 2 - déchets banals - proviennent quant à eux des communes de la Camy. Les encombrants des habitants du Mantois, après valorisation, finissent là. Le site de Guitrancourt en accueille 50 000 tonnes par an. La demande d’EMTA porte sur le doublement de cette capacité de stockage, soit 100 000 tonnes par an. Une nécessité pour répondre à la demande croissante. « Nous allons être amenés à recevoir des déchets provenant de tout le département et des départements limitrophes. En région parisienne, il y a très peu de sites et les besoins des capacités de traitement sont de 200 000 tonnes par an. Le site d'Arnouville va bientôt fermer et le centre exploité par Sita à Brueil-en-Vexin est autorisé pour un petit stockage sur une durée de dix ans. A l'origine, nous avions plus une vocation de stockage de déchets dangereux, aujourd'hui, force est de constater qu'en région parisienne, il y a une pénurie de centres de classe 2. »

La prolongation de l’activité du site pour une longue durée n’a pas fait de vagues auprès des riverains. « Compte tenu de la bonne gestion du site, il est désormais bien accepté par la population. Nous sommes en cours de négociation avec Guitrancourt pour le rachat de terrains qui permettront de renforcer la barrière verte », précise Dominique Braye. Le site dispose de ses propres routes évitant ainsi la traversée des villages et assure le réaménagement paysager après chaque tranche d’exploitation.

Pourvu que nous soyons capables d’en assurer la surveillance pendant des générations, nos déchets pourront donc dormir en paix, durant les décennies, voire les siècles à venir.

Un métier, quatre étapes

L’activité des installations de stockage se décompose en quatre phases essentielles.

- Le contrôle : un échantillon représentatif du déchet est prélevé sur le site de production pour être analysé sur le laboratoire du site. Si le déchet est conforme aux seuils d’admission, un certificat d’acceptation est délivré au client. A son arrivée sur le site, le chargement du camion est contrôlé et pesé. Un échantillon du déchet est analysé pour vérifier sa conformité. En cas de refus, le camion repart chez le producteur et la préfecture en est informée.

- La stabilisation : avant d’être stockés, certains déchets nécessitent un prétraitement afin d’éviter la solubilisation de leurs éléments polluants au contact de l’eau. Ce traitement améliore l’imperméabilité et la résistance mécanique du déchet et garantit ses propriétés dans le temps.

- Le stockage : les déchets sont stockés en couches successives dans des casiers étanches, appelés alvéoles, spécialement conçus et équipés pour éviter tout risque de pollution de l’environnement. L’étanchéité des sites est due aux matières imperméables en place ou rapportées renforcée par des géomembranes en polyéthylène haute densité.

- Le réaménagement : Un travail d’expert est réalisé au quotidien pour garantir une remise en état du site, respectueuse de l’environnement local et harmonieuse dans le paysage. Il tient compte de la topographie des alentours et du choix d’une flore adaptée. Après fermeture du site, celui-ci continue à faire l’objet d’une attention rigoureuse : la végétation est régulièrement entretenue, la solidité des digues et des talus est surveillée, les tassements et les levées topographiques sont suivis, l’efficacité du drainage et du traitement des eaux est assurée.

Les déchets concernés

Le site de Guitrancourt reçoit deux types de déchets : les déchets spéciaux de classe 1, dits dangereux et les déchets industriels banals.

• Les déchets dangereux : boues d’épuration d’effluents industriels et de bains de traitement de surface, résidus de l’incinération (suies et cendres volantes, déchets de neutralisation des gaz et des eaux de lavage des gaz, mâchefers de l’incinération de déchets dangereux), terres polluées.

Les déchets interdits sont les déchets ménagers et assimilés, les déchets à caractère radioactif, explosif, inflammable.

• Les déchets industriels banals : cette catégorie regroupe essentiellement des déchets constitués de papiers, plastiques, cartons, bois, produits par des activités industrielles et commerciales. Ces déchets peuvent être éliminés par les mêmes techniques que celle utilisées pour les ordures ménagères.

Si les déchets dangereux ne se dégradent pas, les déchets banals, en revanche, mettent plus ou moins de temps à se dégrader en fonction de leur composition. A titre indicatif, le carton mettra une vingtaine d’années à disparaître tandis qu’il faudra des centaines d’années pour un morceau de plastique.

 

 

LA DEFENSE GARGENVILLOISE

 

jeudi 4 avril 2013

SAMITIER et la SITA

La dernière volonté en 2004 de Monsieur SAMITIER 

notre ancien Maire et Député

Que la SITA renonce à construire cette décharge 

dans le Parc du Vexin...


Une décharge: SITA a installé en 2006 un centre de traitement des déchets... bientôt 10 ans d'existence...

Sa fermeture est prévue théoriquement en 2016.

Cette décharge a été ouverte sans bruit en 2006 sous le mandat de Madame Delpeuch nommé "Maire" par les "barons" de Gargenville. Les élus et Madame DELPEUCH ayant lamentablement fermé les yeux sans condition sur l'ouverture du site sans en informer la population...

Sa situation géographique touche notre commune à 1000 ml de l'église de Gargenville en direction de la route de la Chartre. 

5000000 M3 de déchets dans une bâche en plastique, sans protection contre la foudre; le tout déposé sur les nappes phréatiques passant sous Gargenville un comble pour la station de dénitratation...

Comme nous pouvons le constater sur la photo aérienne, le site se comble rapidement, trop rapidement, y aura t-il extension de ce site nous le saurons bientôt... peut-être a t-elle eu lieu comme le montre la vue aérienne sur le chemin de Ogligeois???



Extrait de "l'hommage à mon Père" de Marie-Pierre Samitier

Pour Gargenville, les dernières (volontés) pensées 

de Monsieur André SAMITIER

sa seconde grande fierté était le Parc Naturel Régional du Vexin.

Il fut l'un des premiers à mettre ce projet en chantier. Il faut dire qu'il adorait les jolis villages du Vexin, en particulier Montalet-le-bois.

Or un projet de décharge de la SITA, filiale de la Lyonnaise des Eaux, est venu bouleverser cet édifice construit patiemment.

Cette décharge de classe 2 prévoit l'enfouissement à Brueil-en-Vexin de déchets très polluants, et ce dans des proportions considérables: 60 000 tonnes de déchets par an, puis 120 000 tonnes par an lorsque l'ouvrage sera réalisé !!! Sans que soit connue la totalité du stockage au final.

Ce projet se situe dans une zone protégée, un îlot préservé dans une région polluée par les cimenteries et les stockages de déchets industriels (à Guitrancourt).

Cette région a suffisamment contribué à accueillir les déchets et les usines polluantes. Et il serait plus juste de veiller à une égale répartition des risques indus aux déchets sur le territoire régional, en I1e-de-France.

Mon père a consacré toute sa vie à protéger ce canton.

Sa dernière volonté politique est que la SITA, filiale de la Lyonnaise des Eaux, renonce à construire cette décharge, et que tout soit mis en œuvre pour que cette décharge ne vienne souiller le Parc Naturel Régional du Vexin.

J'espère que l'on respectera ses dernières volontés, tout simplement.

+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+

Que reste-t-il de la valeur électorale de 2001
Que reste t-il du dernier mandat de M. André Samitier
Que reste t-il des élus de M. André Samitier 
Que reste-il des promesses faites en 2004 et des barons SAMITIER???

A cet homme respectable qui a forgé Gargenville

IL NE RESTE RIEN...

QUE DE LA DEMOLITION ET "PORCHER" 

ET SES 700 appartements

sans infrastructures routières en prévision...

Une enclave, un calvaire pour Gargenville

Merci Madame DELPEUCH 

Aux élus, soyez fiers de vous et de votre double action sur Gargenville




Papa,

Je me souviens de mon enfance, je devais avoir dix ou onze ans.

Déjà tu étais maire, un jeune maire vaillant qui portait à la maison de nombreux dossiers à signer. Ils s'empilaient sur la grande table de la salle à manger. Et parfois lorsque je cornais quelques pages maladroitement en m'appuyant dessus, tu me récitais cette poésie de Victor Hugo :(Extrait. Les contemplations) :

« Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin 
De venir dans ma chambre un peu chaque matin;
Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère;
Elle entrait, et disait: Bonjour, mon petit père;
Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait
Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,
Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe.
Alors je reprenais, la tête un peu moins lasse,
Mon œuvre interrompue, et, tout en écrivant,
Parmi mes signatures  je rencontrais souvent
Quelque arabesque folle et qu'elle avait tracée »...

Toute mon enfance s'est déroulée dans un univers centré sur la vie associative Gargenvilloise et sur le patrimoine de notre petite ville;

A la maison, il était sans cesse question dans nos conversations de restaurer les vieux lavoirs et les fontaines, de fleurir les rues et les bâtiments publics, de racheter des bois et d'antiques bâtisses ... 

II aimait Gargenville, et il vous aimait beaucoup, vous, ses conseillers municipaux.

II a passé sa vie à défendre les intérêts des Gargenvillois, ceux des habitants du canton dont il fut longtemps conseiller général et ceux de sa circonscription.

Il est deux choses dont il était fier et dont il m'a parlé cet été encore alors qu'il se trouvait sur son lit d'hôpital.

Tout d'abord, il était fier d'avoir obtenu gain de cause face à la société ELF, qui avait pollué notre nappe phréatique. Il ne s'est jamais laissé intimider malgré de fortes pressions. II s'est trouvé face à Claude Erignac, à l'époque Préfet des Yvelines, qui défendait les intérêts de l'Etat.

Mon père, lui, défendait les Gargenvillois. Le combat fut loyal, les deux hommes s'estimaient. Mais mon père a obtenu gain de cause: à savoir qu’ELF dépollue la nappe phréatique et dédommage les habitants de notre petite commune.

Ensuite, sa seconde grande fierté était le Parc Naturel Régional du Vexin.

Il fut l'un des premiers à mettre ce projet en chantier. Il faut dire qu'il adorait les jolis villages du Vexin, en particulier Montalet-le-bois.

Or un projet de décharge de la SITA, filiale de la Lyonnaise des Eaux, est venu bouleverser cet édifice construit patiemment.

Cette décharge de classe 2 prévoit l'enfouissement à Brueil-en-Vexin de déchets très polluants, et ce dans des proportions considérables: 60 000 tonnes de déchets par an, puis 120 000 tonnes par an lorsque l'ouvrage sera réalisé !!! Sans que soit connue la totalité du stockage au final.

Ce projet se situe dans une zone protégée, un îlot préservé dans une région polluée par les cimenteries et les stockages de déchets industriels (à Guitrancourt).

Cette région a suffisamment contribué à accueillir les déchets et les usines polluantes. Et il serait plus juste de veiller à une égale répartition des risques indus aux déchets sur le territoire régional, en I1e-de-France.

Mon père a consacré toute sa vie à protéger ce canton.

Sa dernière volonté politique est que la SITA, filiale de la Lyonnaise des Eaux, renonce à construire cette décharge, et que tout soit mis en œuvre pour que cette décharge ne vienne souiller le Parc Naturel Régional du Vexin.

J'espère que l'on respectera ses dernières volontés, tout simplement.

Fille d'André Samitier, député maire de Gargenville

LA DÉFENSE GARGENVILLOISE

samedi 19 janvier 2013

(SPÉCIAL JANVIER 2013)

(SPÉCIAL JANVIER 2013)

TAPIS ROUGE !

Qui veut revoir le tapis rouge du 6 juin 2010 ?

Plus personne ne se souvient du joli tapis rouge Gargenvillois ??? 

Rappelez-vous, (l’équipe pour nous de Nicole Delpeuch 2008/2010), et cette convoitise du pouvoir municipal... Coûte que coûte il fallait reprendre la mairie ! Et ce n’était pas rien !

L’idée de revenir en mairie était essentielle, c’était vu dans les moindres petits détails, une bonne propagande sur deux années d’opposition, et ô miracle ! Des grands sauveurs arrivaient sur un tapis de velours le 6 juin 2010. Et on allait voir ce qu’on allait voir à Gargenville !!! 

Enfin des gens de métier !!! OUF !!! Nous sommes sauvés !!! On peut respirer tranquille !!! 


Qui pensait des énormités pareilles ? Qui étaient les protagonistes en sous-main ? Vous suivez ?

Après le parachutage organisé entre collègues de septembre 2004, c’était le retour princier des champions olympiques communaux. Du métier, de l’expérience, du savoir-faire, des connaissances, et des qualités en voulez-vous ? En voici pour vous servir comme des rois... ! 

Belle opportunité offerte pour des appétits à rassasier, et souvenez-vous longtemps aussi, des ragots « démontés » par la CRC et bien d’autres mensonges gratuits et très nuisibles... 

Nos supers vedettes professionnelles, juchées en héros sur un tapis rouge... C’était l’image formidable de nos supers pros, ils revenaient pour une démonstration de leur immense talent.

Gargenville et la mairie, c’était l’affaire de grands expérimentés, des gens d’exception, des élus irremplaçables, et puis vous les tout petits amateurs débutants, poussez-vous de là et laissez passer les supers cracks de Gargenville... Regardez le travail et prenez des leçons ... ! 


Et nous avons tous pris des leçons ...TOUS sans exception ! TOUS... ! TOUS... ! TOUS...!

Et tous les Gargenvillois ont compris leurs douleurs... Même les communes des alentours ont identifié les leçons des cracks, et ils ne souhaiteraient pour rien au monde, mais alors pour rien au monde, échanger notre place misérable qui est la notre...

Vous croyez à une identité, vous croyez à une continuité, vous croyez à une sincérité, et vous avez tout le contraire de vos espérances... Une véritable machine infernale à tout broyer !

Tout le monde voit et comprend ce qui se passe à Gargenville, plus personne n’est aveugle !



La mairie..., c’est la nouvelle ECOLE DE GARGENVILLE ! Son maire..., c’est la nouvelle directrice des bonnes résolutions à apprendre par cœur ! Et nos grands cracks apprennent facile! Nos bons Barons municipaux sont de bons élèves ! Vous savez, ceux qui ont gagné leurs jolies médailles et une reconnaissance éternelle auprès d’André Samitier... 

Et nos petits écoliers ont repris leur petit cartable, ils se sont mis au dur labeur, ils ont travaillé et ils ont bûché très très sérieusement, et ils ont fini par apprendre de nouvelles leçons...! Il faut tout revoir à Gargenville, tout recommencer, et oublier ce qu’ils avaient fait sur 30 ans... 

Eh oui ! On efface tout et on recommence... Hoyé Gargenvillois ! On s’est trompé sur toute la ligne ! Finalement André Samitier avait tout faux ! Maintenant on a tout « recompris » ! On change de fusil d’épaule ! Et vous verrez, ce sera 100 fois mieux pour vous et Gargenville !

Vous aurez un paradis sur terre... ! « Les hauts de Rangiport »... ! Avec une boulangerie... ! 

MAGIQUE NON ? Pas de vraies concertations mais de véritables impositions à la chaîne, et le clou du spectacle, c’est un tour de passe-passe municipal ! ABRACADABRA ! ET HOP ! Une nouvelle cité régionale en deux temps et trois mouvements, aussi simple et facile que d’aller chercher sa baguette à Gargenville... 

OUI... OUI... On sait, Rangiport aura sa boulangerie et son boulanger..., c’est très important !

MAGIQUE MAGIQUE à Gargenville ! Et la baguette magique ne vient pas de la boulangerie, du coin, mais de la municipalité et son maire ! Enfin voyons ! Ils vous expliquent dans une petite leçon, qu’à la faveur des réunions publiques, le projet Porcher a évolué tout seul grâce à vous tous !

Un beau privilège ce tapis rouge communal disions-nous..., mais également rouge comme le rouge de la honte du 6 juin 2010, rouge comme la colère d’une épreuve à endurer 4 ans de plus, et disons le, nous avons tous vu rouge en déchiffrant le message des résultats...

Une finale le 6 juin 2010 et  des électeurs du 1er tour qui restent bouder chez eux, 45% de votants ! Une participation impensable pour Gargenville, mais par contre à l’inverse, chez les fidèles de Nicole Delpeuch, du béton et le plein des voix, 1330 suffrages et record absolu, Un vrai paradoxe pour le mandat de 4 ans sur une majorité de 27% ... Et revoilà de la magie ! Une minorité/majoritaire au pouvoir ! Facile NON ? Et ça recommence comme en 2004/2008 ! 

Quelle gloire éclatante ! Mais la principale leçon Gargenvilloise est désormais sous nos yeux ! 
Un score pénible et complètement dénaturé des deux côtés, et c’est avec la fragilité de ce résultat tendancieux, que la mairie s’attaque depuis 2 ans à notre cadre de vie villageois ! 

Le principal c’est les 1330 suffrages, il faut les « soigner », l’avis des autres comptent si peu, les 58% d’abstentionnistes ? C'est-à-dire la bagatelle d’une majorité de 2950 personnes ! Eh bien, ils deviennent des oubliés... Pourquoi leur demander leur avis et pourquoi faire ?

Ne jamais rien lâcher et regarder que les 1330 fidèles dans un axe principal, et méfiance, c’est la devise de la mairie, mais dans la compréhension générale, il y a quelque chose d’anormal, d’excessivement anormal, de déséquilibré et inversé sur deux points de vue contradictoires...

1) C’est qu’André Samitier, ancien maire député UMP, a lutté toute sa vie pour préserver sa commune de diverses façons... Un urbanisme bien identifié et farouchement défendu contre le genre de projet Porcher, des beaux espaces verts sur la commune, des arbres, des fleurs, de la convivialité, du respect, de la sincérité, de la confiance, bref... ! Une politique pour TOUS !

Six mandats renouvelés et 33 ans à la tête de la mairie, ça paraît normal de retrouver une fidélité d’électeurs UMP à Gargenville, mais en généralité, tous ceux qui appréciaient sa politique villageoise votaient pour lui sans hésiter... C’était comme çà ! Il était apprécié !
Alors dîtes-nous, que viennent faire ces fameux électeurs UMP, à soutenir et renforcer une politique de Mme Delpeuch à l’opposé des idées de M. Samitier ? Incroyable NON ?

Normalement, rien que pour les décisions contraires à M. Samitier, Mme Delpeuch devrait être pénalisée, mais au contraire, c’est un plébiscite en condamnant Gargenville à sa perte et Samitier à l’oubli ! C’est fou ! Mais nos bons Barons rassurent l’UMP, ils sont là pour çà !

2) C’est l’axe majeur de l’UMP à Gargenville et sa traçabilité aux élections qui perturbe...
1373 voix au 1er tour 2007 des Présidentielles, 1218 voix au 2ème tour 2008 des municipales, 1259 voix au 1er tour 2010 des municipales, 1330 voix au 2ème tour 2010 des municipales, 1347 voix au 2ème tour 2012 des législatives, 1213 voix au 2ème tour 2007 des législatives... 

Petite conclusion : On peut en déduire que l’appréciation ne se porte pas sur la qualité de la politique municipale, mais uniquement sur une protection UMP... Encore incroyable NON ?
La moyenne de ces 1250 électeurs, semble indiquer l’étiquette politique et rien d’autre... ! 

Alors Gargenville est dans l’impasse ? Condamnée à subir l’axe majeur UMP ? Et que deviennent les vrais intérêts de la ville ? Qu’est-ce que c’est que ce raisonnement ?
Dans ce cas on peut voter 100 fois, et le résultat final sera toujours le même ? 
Tous des amnésiques, les électeurs UMP Gargenvillois, ils ne se souviennent plus de rien ? 

Pourtant à Gargenville, nous pouvons vous certifier que des électeurs de droite, comparent les politiques de Samitier et Delpeuch, et ils sont loin de comprendre les 1330 soutiens exprimés! 

Alors nos abstentionnistes... Ces 2950 bulletins et la possibilité de tout changer en 2014...
Viendront ? Viendront pas ? Voteront ? Voteront pas ? D’après vous ? Ils resteront chez eux ?

On vous laisse réfléchir... Continuons...

Carton rouge, comme le feu de la poudre pour la mairie et ses décisions imposées une à une, par exemple : en rasant les ornements et plantations d’arbres en plein cœur d’une nidification, c’est scandaleux, indigne, irrespectueux, et maintenant des yeux rouges fatigués, chez une majorité de nos concitoyens anéantis, trompés et usés en fixant leur ville en état de décomposition...

La fierté qui était jadis la leur s’est transformée en cauchemar pitoyable, faire face à une terrible désillusion, un effroyable désarroi, c’est pénible, usant, et rien qu’à l’idée de réaliser l’impact du désastre Porcher, c’est cassant ! Et bien sûr que des décisions comme celle-ci, c’est contraire à Gargenville et son passé, c’est contraire à Samitier, c’est contraire à tout ! 

Rouge vif également, comme les drapeaux rouges de la CGT flottant sur le perron de la mairie en 2009, avec en dessous, nos bons Barons communaux réunis dans leur petite manif devant des journalistes avertis du scoop, reste pour l’occasion, des photos souvenir divines d’une apothéose historique, avec la bizarrerie en fond de toile, de l’étiquette UMP Gargenvilloise.

Ah ! Dieu que c’est triste et grandiose tout çà, mais tellement révélateur de ce que nous subissons depuis des années, pas très correct/correct, ça sent mauvais, ça sent le coup fumé !

Et ce tapis rouge qui refait parler de lui, pourtant on le croyait bien perdu à jamais dans le fond d’un placard sordide, ou mieux encore, balancé aux oubliettes avec le paquet cadeau des splendides mensonges des grands PROS... Mais voici que tout pourrait recommencer...

Un petit dépliage, un petit coup d’aspirateur, et hop, le revoilà rutilant flambant neuf, fin prêt à reprendre du service actif, et allez voir, peut-être pour une deuxième tâche vers une reconquête électorale... ? Après tout pourquoi pas... ? Et si tout se replaçait comme en 2010... 

A part Mme le maire, mais qui donc à Gargenville aurait quelque part intérêt à retrouver ce tapis oublié dans un coin perdu ? Qui voudrait essayer une fois de plus, de se fourvoyer les pieds dans ce tapis usé ? Et pour finir comment ? Sur des conditions identiques en perdant des électeurs au second tour ? C’est comme çà qu’il faut le voir ! PAS AUTREMENT !

Et rebelote on recommencerait dans une opposition quasi menottée ? Et rebelote les impositions à subir et subir ? Mais cette fois, la ville sera à jamais perdue, finie, anéantie !!! 

NON ! NON ! MILLE FOIS NON ET MERCI ! Décidément ce tapis n’est pas pour nous, on n’en veut pas, une fois ça suffit et c’est déjà beaucoup trop, plus jamais un 6 juin 2010 pour endurer des années de galère... STOP ! C’est assez ! Nous choisissons l’assurance électorale! 

La ville n’en est plus à ses premiers balbutiements, au contraire, tout Gargenville attend de pied ferme les 9 et 16 mars 2014... Bon d’accord, les derniers mois sont excessivement longs, mais croyez-le si vous le voulez, le 9 mars..., Sainte Françoise est avec nous ! Et le 16 mars..., Sainte Bénédicte veille sur nous ! Parce que c’est uniquement la cause à servir qui est bénite, et cela se ressent énormément dans une souveraineté populaire à retrouver... 

C’est pourquoi la tête à l’aise, et nous l’avions déjà en mars 2008, nous choisissons de ne plus être marginalisés injustement, nous signerons un engagement le cœur léger, la conscience en paix et notre foi Gargenvilloise en règle. Nous irons présenter nos convictions qui sont nôtres depuis 5 ans, avec la compréhension d’un 1er tour d’une primaire, également comprenant l’engagement d’un rassemblement efficace au second tour.

Ainsi nous espérons satisfaire l’attente d’un grand nombre de nos concitoyens, combler leurs espérances à retrouver un cadre de vie stable et pérenne, et délivrer Gargenville d’un système. 


LA DÉFENSE GARGENVILLOISE